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Publié par les gédéons

Quelques témoignages donnés par un responsable Gédéon lors de son passage, le 1er Février 2009 (voir la présentation des Les Gédéons )


Colombie  Témoignage de Gerardo ...

« Je vais le tuer ! Je vais le tuer ! »

C’est ce que cet homme pensait en voyageant dans un vieux camion, prêt à tuer son pire ennemi. Il ne pouvait même pas trouver le sommeil à cause de cette obsession de le tuer. Ce soir-là, en s’arrêtant dans un hôtel pour passer la nuit, il trouva un livre qu’il ne connaissait pas dans sa chambre et il passa la plus grande partie de la nuit à le lire. Le lendemain matin, après qu’il eut ramassé ses affaires et quitté l’hôtel, le personnel de nettoyage entra dans sa chambre et découvrit un pistolet qui n’avait pas servi et la Bible Gédéon ouverte à une page du Livre de Romains. Un verset était souligné, il disait « A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur ». A côté de la Bible, il y avait un petit mot qui disait « Ce livre a sauvé deux vies – ma vie et celle de mon pire ennemi. »

“ ma seule solution ”.

Ce témoignage a été rendu par Gérard ... lui-même:

"Je ne vois pas comment sortir de mes énormes difficultés. Sous l’empire de l’occultisme, plus rien ne peut réussir.

J’ai enfin trouvé la solution, la seule solution. J’achète un fusil et décide de me rendre dans un hôtel de Roulans, petite ville près de Besançon.

Quel hôtel ? Me dis-je. Cela n’a pas d’importance pour mettre à  exécution mon projet, mon dernier projet… Tiens ! Celui-ci dans cette petite rue.

Entré dans la chambre que l’on m’a indiquée, je déballe le fusil, soigneusement empaqueté pour que personne ne suspecte mon colis : “ ma seule solution ”.

Enfermé dans la chambre, je me prépare. Un dernier coup d’œil autour de moi.

Mes yeux sont attirés par un livre sur la table (une Bible placée là par les Gédéons de Mulhouse quelque temps plus tôt). En l’ouvrant, les versets 1 à 3 du Psaume 130 se détachent à mes yeux : “ Du fond de l’abîme, je t’invoque O Eternel, … ”

Non cela n’est pas la solution !

 Alors, le fusil fortement appuyé sous le menton, le doigt sur la détente, machinalement je récite le troisième verset : “ Si tu gardais le souvenir des iniquités, Eternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? ”… J’écarte le canon du fusil, le Seigneur m’arrête, c’est Lui la seule solution. Et je laisse Christ entrer dans ma vie."

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